- J'v0us dis au rev0ir -

- J'v0us dis au rev0ir -
Voici venu le temps de mettre fin à ce blog.



Une nouvelle année qui commence, probablement une nouvelle vie aussi, une page qui se tourne, que je ne regretterai probablement pas. De bonnes résolutions pour mon bien être personnel, une irrépressible envie de faire de cette année la plus pure de ma jeunesse. Merci à ceux qui ont pris le temps de me lire, ceux qui se sont donné la peine de comprendre ou de compatir à mes peines. J'arrête d'ailleurs en partie ce blog pour qu'il ne perde pas son essence. Je ne serai pas de ces horripilants qui étalent leur bonheur et leurs histoires à outrance, je les ai trop haï pendant trop de temps pour oser en être. J'ai p't'être retrouvé celui que je cherchait, un roméo qui me gatte et me rappelle qu'il est possible d'aimer, je n'oublie rien, la haine qui m'a nourri cette année continue malgré tout de fermenter au fond de moi et roméo ne l'empechera pas de sortir en temps voulu. Alors pour ceux qui pourrai le penser, non je ne me métamorphose pas. J'envisage l'avenir différement et il adouci mon quotidien mais Flora ne change pas comme ça ( dèg?)... Alors voila mon histoire restera mon trésor, et si toutefois je recommence à bloger, il y a peu de chances pour que ce soit sur sky.
J'vous souhaite bon vent, merci à ceux qui me suivront, merde à ceux qui ont un problème avec m0i.





Bye bye!

# Posted on Sunday, 09 September 2007 at 9:55 AM

Oh Emilie... Qu'est ce que j'te baise...!!!! <3




FLOWERS...






_______ Et sur une autre planète, Onde Sensuelle... ______







;-)

# Posted on Tuesday, 04 September 2007 at 8:13 AM

J'voudrais vous parler, des hommes que j'aime, ceux qui m'ont embrassée, au bord de la Seine...

J'voudrais vous parler, des hommes que j'aime, ceux qui m'ont embrassée, au bord de la Seine...


Maintenant plus rien n'a d'importance
Sauf cette petite lueur d'espoir qu'il a fait renaître
Et ces trois heures de bonheur qu'il m'a offertes...
Y en a beaucoup eu des hommes dans ma vie
Mais lui...
Je passerai encore le reste de la journée avec un sourire niais collé sur la face
Les joues roses qu'en j'y penserai...
Les joues roses toute la journée...
Et même encore demain.










Hier à la même heure, j'étais avec toi, dans ce bar à deux franc, les clopes brûlaient entre nos doigts, ma bierre se tiedissait dans mon verre parce que je n'y touchais pas. J'étais comme absorbée, sans aucune notion de réel parce que je vivais un rêve, parce que t'étais là, que je t'attendais depuis deux ans et tu as finalement retrouvé le chemin de chez moi. Je t'observais discrètement, les cicatrices sur tes bras brûlés, tes longues veines saillantes, tes joues creusées, et ces yeux noirs qui m'ont poursuivis pendant tous ce temps, ce regard qui m'empèchait de dormir quand il se penchait sur moi à l'improviste. Ces yeux qui me font perdre la tête... Et puis j'ai eu quatorze ans une deuxième fois. Tu as été un parfait gentleman, celui que j'attend, celui que je cherche, quelle conne, pourquoi s'entêter à chercher alors que tu existes... Et moi j'étais une parfaite gamine entre tes mains expertes, naïve, sans défense, émerveillée, et j'ai attendu immobile et tremblante que ton train soit parti. Depuis plus rien n'existe, tu as repris ta place en temps voulu, tu es revenu c'est tout ce qui compte.












J'ai dénigré chaque jour de cette année le pouvoir de l'amour. 0n ne peut pas comprendre la solitude quand on est aimé et inversement. Désormais je ne suis plus complètement seule, puisqu'il est là. N'en soyez par pour autant heureux pour moi, il est revenu cette fois-ci mais dieu seul sait quand il reviendra la prochaine fois. Alors me direz vous, " tu te fais du mal à penser qu'il te dit la vérité, tant que rien n'est fondé ne t'emballe pas..." Vous avez eu de bonnes raison de vous inquiéter pour moi cette année... Mais pas cette fois. Je n'agit pas dans le but de vivre avec mon amour. L'avoir retrouvé et savoir qu'il pense à moi et que finalement, il ne me mentait peu être pas autant que je le croyais est le plus beau cadeau que la vie ai pu me faire depuis bien longtemps. Je ne savoure pas, plus cette fois, cette tranche de bonheur, c'est à pleine dent que je la croque, comme une droguée en manque. Blâmez moi si ça vous chante, vengez vous de ces mois de cynisme, de mauvaise humeur, de pessimisme et d'acharnement, lachez vous donc si cela vous plait, rien ne m'empèchera de me sentir bien en pensant à son nom... J'ai trouvé la pillule miracle, il s'appelle B et il est parfait.



C'était vendredi 31 août, il faisait chaud, lourd, et le coucher du soleil n'avais jamais été si beau. Ben est revenu. Ben est revenu...

# Posted on Saturday, 01 September 2007 at 6:14 AM

Edited on Sunday, 02 September 2007 at 4:12 PM

Dans un moment de poésie pure... Dans un paradis terrestre. *

Dans un moment de poésie pure... Dans un paradis terrestre.  *
Un voyage inoubliable... Les Zouzous en Irlande!
On en sors toujours émerveillé, mélancolique, content, enrichit, grandi...
Et au moment de claquer la porte à 3h du mat, au moment où on sait qu'ils vont nous dire au revoir, ces gens merveilleux, à qui on s'attache en moins d'une semaine, on sait aussi qu'il va falloir prendre sur soi pour ne pas pleurer, parce que quand on pleure les gens se sentent toujours obligés de nous serrer dans leur bras avec des promesses, et ça fait toujours redoubler les pleurs.
Je me suis don contentée d'une larmiche discrète dans la salle de bain, suivie d'un remaquillage pour effacer toute preuve de mon épanchement lacrymal.
J'aimerai décrire la densité des émotions ressenties dans ce pays fabuleux pour vous les faire partager.
Mais je ne m'y attelerai pas, cela restera mon trésor, une petite pépite d'or qui brille tout au fond de ma mémoire. Peu être une clé pour l'avenir, une issue possible à envisager...

Photo à venir, le plus urgent pour l'instant étant de dormir... Et de savourer au maximum les dernières effluves , les dernières impressions de là-bas avant de se re-faire très très mal avec la réalité d'ici, avant de s'énerver.

Un bisous aux Zouzous , merci de m'avoir supportée ^^

# Posted on Wednesday, 29 August 2007 at 3:13 PM

Edited on Saturday, 01 September 2007 at 5:47 AM

[ Just remember when you think you're free, the crack inside your fucKing heart is me. ]

[  Just remember when you think you're free, the crack inside your fucKing heart is me. ]
-27 octobre 2007, Thirteen. -

Pour une majorité, les équations sont à peu de choses près les mêmes. Pour moi, c'est différent.
Y a un truc derrière moi qui se balade. Un passé pas facile à avaler. J'croyais en avoir enterré une partie, mais c'est absurde. On oublie pas ces choses là. Que ça soit à 15, 16, 18, 20 ans, peu importe. Les cicatrices je les porte.
Mon bras gauche en porte environs vingt-cinq, plus ou moins profondes. Mon sein gauche en porte deux, légères, juste assez visible pour moi. Quand à mes jambes, quatre sur la droite, 6 sur la gauche. Oui, je m'entaillais plus a gauche, logique vu que je suis droitière, les entailles étais plus pécises. Deux ans d'automutilation sa s'efface pas comme ça. On fini par en parler de plus en plus facilement, on abat les tabous. On se dit qu'il n'en reste qu'un mauvais souvenir. Et puis voila, un jour on succombe à l'angoisse et on regarde Thirteen. Malheureusement, c'est pas un film qu'on regarde. C'est un souvenir. C'est des paroles qu'on a prononcé, une intonation dans la voix qu'on a eu, des scènes qu'on connait par coeur pour les avoir vécues. La chambre a changé entre temps. Plus aucun meuble de cette époque n'est resté. Mais les murs eux, il la portent en eux cette histoire. L'histoire d'une adolescente qui avait mal à la vie a s'en déchirer le corps, qui avait au fond soif de douleur, qui savait qu'elle ne pourrais pas continuer et qui s'entêtait. L'histoire d'une gamine de 14 ans qui pensait à se faire payer pour coucher, pour acheter un max de drogue, vivre avec sa meilleure amie et tirer un gros fuck à ses parents. Elle vit quelque part en moi cette histoire, cette fille c'est moi, juste quelques année plus tôt, moi et elles, ces trois amies qui partageaient mes conneries. Ou plutôt, soyons honnêtes, ce qu'aujourd'hui j'appelle des conneries.

Chez certaines personnes le passage entre le monde de l'enfance et celui des adultes se fait en douceur. Pas pour moi. Je ne fais pas les choses à moitié. Je me suis violentée, détruite, j'ai fais naître quelque chose en moi. Quelque chose que toutes les drogues du monde ne sauront effacer.


Et maintenant? Maintenant je suis juste cette petite conne qui a grandi, pris du poil de la bête. Et c'est con de dire ça, parce qu'en vérité, j'ai grandi pour mieux régresser, mais sous une autre forme.








Quand Manson peint, c'est nos coeurs qu'il représente.

# Posted on Sunday, 19 August 2007 at 6:15 AM

Edited on Saturday, 27 October 2007 at 10:08 AM